Vous n'êtes pas connecté.

Régimes : Pourquoi un suivi médical ?

Ecrit par • le avril 19, 2010 • dans: Méthode minceur KOT, Suivi Médical

Un régime alimentaire associé à une activité physique, à une éducation nutritionnelle et à un bon soutien psychologique permet une prise en charge efficace de la surcharge pondérale.
Les régimes hypocaloriques sont souvent suivis de façon répétitive et dans un contexte non médicalisé. Ils entraînent une baisse du métabolisme de base et ralentissent la perte de poids. Les patients sont alors découragés et abandonnent leur régime.

Les erreurs à éviter

Certaines méthodes d’amaigrissement parmi les plus connues sont souvent inefficaces ou dangereuses, elles fatiguent anormalement l’organisme. C’est le cas des régimes hypocaloriques dissociés :

  • Le régime Atkins : exclusion totale des glucides, mais consommation illimitée de protéines et de lipides.
  • Le régime Mayo Clinic : consommation exclusive d’œufs, pamplemousse, légumes verts, café et thé.
  • Le régime Scarsdale : à chaque jour correspond une consommation de produits et aucun autre choix n’est possible.
  • Le régime ananas, le régime soupe aux choux, etc.

Cela peut être le cas également de certains programmes dits « équilibrés » et basés sur un système de points, qui tolèrent les écarts (fast-food, plats cuisinés et même chocolat) dans la mesure où ils sont compensés par une dépense énergétique équivalente. Ces systèmes peuvent rapidement aboutir à des dérives si l’on on associe « aberrations nutritionnelles » à « activité physique intense. »

En l’absence de protéines alimentaires, la perte de poids se fait au détriment de la masse maigre, qui fond plus vite que la masse grasse par néoglucogenèse (muscle cardiaque compris). Il s’ensuit un phénomène physiologique d’adaptation par abaissement du métabolisme de base responsable de la résistance à l’amaigrissement ainsi que du phénomène du yo-yo.
L’observance de ces régimes est généralement difficile car outre les frustrations et la perte de poids lente, les patients sont soumis à des risques d’écarts qui rendent le parcours encore plus long.
De plus, ces régimes apportent rarement une éducation alimentaire et interdisent toute vie sociale.

Déjà, dans les années 1950, l’équipe du Professeur Fryer mettait en évidence le pouvoir satiétogène des protéines en soumettant un groupe de patients à un régime hypocalorique contenant seulement 13 % de protéines : ces patients se plaignirent de ressentir une faim continuelle.

Le régime hypocalorique équilibré à base de produits  KOT

  • Les produits KOT s’inscrivent dans le cadre d’un programme nutritionnel équilibré dans lequel les erreurs alimentaires sont corrigées afin d’équilibrer la ration journalière à 15 % de protéines, 50-55% de glucides et 30-35% de lipides. La ration calorique de la journée est diminuée d’au moins un tiers par rapport à la ration habituellement consommée.
  • Les produits KOT sont des en-cas hyperprotéinés et hypocaloriques, une catégorie soumise à la réglementation française et à ce titre conforme aux stipulations de l’arrêté du 20 juillet 1977, en application du décret du 24 juillet 1975 sur les produits diététiques et de régime, des prêts à consommer et des surgelés diététiques, à teneur réduite en glucides et lipides.
  • Les produits KOT ne sont pas des substituts de repas qui sont eux aussi souvent hyperprotéinées mais également riches en sucres et en graisses.

Ce régime est avant tout une méthode de stabilisation pondérale au long cours : c’est donc sur ces principes que KOT a basé son approche de nutrition personnalisée.