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L’IG bas dans la Méthode KOT

Ecrit par • le janvier 19, 2013 • dans: Métabolisme de l'Adipocyte, Recherche & Innovation

La notion d’IG (index glycémique) permet de classer les aliments en fonction de la réponse glycémique, afin d’anticiper et de maîtriser l’élévation de la glycémie postprandiale, notamment chez le patient diabétique. L’IG est une mesure comparative et non-absolue de l’effet hyperglycémiant d’un aliment ou d’un repas. C’est un outil d’une grande utilité pour la prévention et la prise en charge du surpoids, de l’obésité et du diabète.

 

IG et stockage des graisses

Après absorption d’aliments contenant des sucres, la glycémie (taux de sucre dans le sang) augmente. A ce moment une hormone est sécrétée:l’insuline.

Son rôle est de « débarrasser » le sang du sucre en excès et pour ce faire elle entraîne l’acheminement du sucre dans les cellules, car avoir un excès de sucre dans le sang est néfaste pour l’organisme.  

La suite du voyage pour le sucre est d’être converti en graisses dans les cellules spécialisées dans le stockage des graisses (les adipocytes) par un processus appelé lipogénèse.

Le problème est donc le suivant: plus on favorise la sécrétion d’insuline plus de la graisse est formée et stockée dans les cellules !

Le pouvoir des aliments à IG bas réside dans le fait qu’ils entraînent une faible augmentation de la glycémie, ils entraînent en retour une faible augmentation de la sécértion d’insuline. Ils limitent donc la formation des graisses

 

Une alimentation à IG bas limite le stockage des graisses

 

 

Plusieurs études scientifiques montrent qu’une alimentation à IG bas permet de :

  • Stabiliser le glucose sanguin ainsi que diminuer le stockage des sucres de manière indirecte sous forme de graisse corporelle,
  • Contrôler l’appétit
  • Limiter la prise de poids (fortement associée à l’apparition du diabète de type II et des maladies cardiovasculaires) .

 

Mode de calcul de l’IG

L’Index Glycémique définit la capacité d’un aliment ou d’un repas à augmenter le taux de sucre dans le sang sur une échelle de 0 à 100, la valeur de référence étant la réponse au glucose (base = 100). Un IG inférieur ou égal à 55 est considéré comme bas.

Calcul de l’IG

C’est le rapport de deux aires sous la courbe glycémique.

  •  La première aire correspond à la réponse induite par l’ingestion de 50 g de glucose
  •  La seconde aire correspond à celle induite par l’ingestion de l’aliment à tester (apportant 50 g de glucides)

 

Charge glycémique

Tandis que l’Index Glycémique mesure uniquement la qualité des glucides, la Charge Glycémique (CG) prend en considération la quantité de glucides présents dans l’aliment, ce qui est plus précis.

 

L’utilisation d’aliments IG bas dans la Méthode KOT

Les glucides qui entrent dans la composition des produits KOT sont en très faible quantité et présentent un IG bas. Ces produits permettent donc d’éviter des variations de la glycémie au cours de la journée et peuvent être utilisés chez le sujet diabétique.
Des mesures in vivo de l’IG et de la CG ont été réalisées sur les produits KOT dans le cadre d’une étude clinique conduite à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu. En complément, des mesures in vitro d’IG sont réalisées dans un laboratoire expert sur les nouveaux produits de la gamme KOT.

Les glucides ne sont pas les seuls facteurs responsables des variations de l’IG.
Afin d’améliorer en permanence l’IG des produits KOT, nos chercheurs et ingénieurs travaillent également sur les autres paramètres tels que :

  • La texture et la cuisson, qui peuvent influencer la vidange gastrique, l’accessibilité à l’hydrolyse et l’absorption intestinale ;
  • L’introduction de protéines supplémentaires, qui font varier la densité énergétique à leur profit ainsi que des fibres solubles, qui augmentent la viscosité du bol alimentaire, ralentissant ainsi la vitesse d’accès des saccharides aux sites d’hydrolyse et d’absorption.

 

Effet IG bas des fibres

Les fibres solubles sélectionnées pour les produits KOT sont dotées d’une partie glucidique qui contribue de manière indirecte à l’abaissement de leur Index Glycémique. Par ailleurs, de manière plus conséquente, ces fibres permettent de freiner aussi bien l’augmentation du glucose dans le sang que la sécrétion d’insuline après un repas.