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> <channel><title>Kot Nutrition</title> <atom:link href="http://www.kot-nutrition.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.kot-nutrition.com</link> <description>La recherche et l&#039;innovation dédiée à la nutrition</description> <lastBuildDate>Tue, 21 Feb 2012 11:53:57 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator> <item><title>Publication de l&#8217;étude clinique KOT</title><link>http://www.kot-nutrition.com/publication-de-letude-clinique-kot/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/publication-de-letude-clinique-kot/#comments</comments> <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 15:42:36 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Actualités]]></category> <category><![CDATA[Communiqués]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=1030</guid> <description><![CDATA[Les r&#233;sultats de la premi&#232;re &#233;tude clinique KOT on &#233;t&#233; publi&#233;s le 1er janvier dans la prestigieuse revue de l&#39;American Journal of Clinical Nutrition. http://www.ajcn.org/content/95/1/49.abstract Le but de cette &#233;tude visait &#224; comparer, &#224; calories &#233;gales, l&#39;efficacit&#233; d&#39;un r&#233;gime KOT (hypocalorique, compens&#233; en prot&#233;ines et &#224; Index Glyc&#233;mique bas) au r&#233;gime conventionnel du service de [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><span
class="Apple-style-span" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; ">Les r&eacute;sultats de la premi&egrave;re <strong>&eacute;tude clinique KOT </strong>on &eacute;t&eacute; publi&eacute;s le 1er janvier dans la prestigieuse revue de l&#39;<strong>American Journal of Clinical Nutrition</strong>.</span></p><div
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style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 16px/normal Helvetica; "><font
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href="http://www.ajcn.org/content/95/1/49.abstract">http://www.ajcn.org/content/95/1/49.abstract<br
/> </a></font></p><p
style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; "><font
class="Apple-style-span" face="arial, helvetica, sans-serif"><span
style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; ">Le but de cette &eacute;tude visait &agrave; comparer, &agrave; calories &eacute;gales, l&#39;efficacit&eacute; d&#39;un r&eacute;gime KOT (hypocalorique, compens&eacute; en prot&eacute;ines et &agrave; Index Glyc&eacute;mique bas) au r&eacute;gime conventionnel du service de Nutrition hospitalier qui a r&eacute;alis&eacute; l&#39;essai clinique.</span></font></p><p
style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; "><font
class="Apple-style-span" face="arial, helvetica, sans-serif"><span
style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; ">Ces r&eacute;sultats, en faveur du r&eacute;gime KOT, montrent clairement les b&eacute;n&eacute;fices de notre approche nutritionnelle, notamment sur la <strong>r&eacute;duction de la taille des adipocytes</strong> (les cellules responsables du stockage des graisses) ainsi que sur l&#39;<strong>am&eacute;lioration des param&egrave;tres de risque cardiovasculaire</strong>.</span></font></p></p></div></p></div></div> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/publication-de-letude-clinique-kot/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Les conséquences hépatiques du syndrome métabolique</title><link>http://www.kot-nutrition.com/les-consequences-hepatiques-du-syndrome-metabolique/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/les-consequences-hepatiques-du-syndrome-metabolique/#comments</comments> <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:58:19 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Flore Intestinale]]></category> <category><![CDATA[Métabolisme de l'Adipocyte]]></category> <category><![CDATA[Recherche & Innovation]]></category> <category><![CDATA[obésité]]></category> <category><![CDATA[stéatose hépatique]]></category> <category><![CDATA[syndrome métabolique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=1015</guid> <description><![CDATA[Les maladies chroniques du foie d&#8217;origine non alcoolique (NAFLD, Nonalcoholic fatty liver disease) comprennent un large spectre de manifestations h&#233;patiques allant de la st&#233;atose h&#233;patique simple au carcinome h&#233;patocellulaire en passant par&#160; la st&#233;atoh&#233;patite, la cirrhose et l&#39;insuffisance h&#233;patique. Parmi les NAFLD, la premi&#232;re manifestation clinique est donc la st&#233;atoh&#233;patite d&#8217;origine non alcoolique (NASH). La [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Les maladies chroniques du foie d&rsquo;origine non alcoolique (NAFLD, <em>Nonalcoholic fatty liver disease</em>) comprennent un large spectre de manifestations h&eacute;patiques allant de la st&eacute;atose h&eacute;patique simple au carcinome h&eacute;patocellulaire en passant par&nbsp; la st&eacute;atoh&eacute;patite, la cirrhose et l&#39;insuffisance h&eacute;patique. Parmi les NAFLD, la premi&egrave;re manifestation clinique est donc la st&eacute;atoh&eacute;patite d&rsquo;origine non alcoolique (NASH). La st&eacute;atose h&eacute;patique est d&eacute;finie soit sur le plan histologique&nbsp; comme une concentration de plus de 5% de gouttelettes lipidiques dans les h&eacute;patocytes, soit par r&eacute;sonance magn&eacute;tique par un contenu de triglyc&eacute;rides h&eacute;patiques d&rsquo;au moins 55 mg / g de foie [1]). <span
id="more-1015"></span>La st&eacute;atose h&eacute;patique est b&eacute;nigne et r&eacute;versible, au contraire de la steaotoh&eacute;patite, qui se caract&eacute;rise par une infiltration graisseuse diffuse et une inflammation qui peuvent mener &agrave; une fibrose h&eacute;patique voire &agrave; une cirrhose (figure 1). L&#39;hypoth&egrave;se actuelle expliquant la progression de la maladie est un&nbsp; m&eacute;canisme en deux &eacute;tapes (<em>two-hits hypothesis</em>): dans un premier temps, une r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;insuline p&eacute;riph&eacute;rique et h&eacute;patique qui conduirait &agrave; l&rsquo;accumulation d&rsquo;acides gras dans le foie (st&eacute;atose) puis un stress oxydatif (ballonisation des h&eacute;patocytes, mort cellulaire, inflammation et /ou des d&eacute;p&ocirc;ts de collag&egrave;ne). Ainsi, le deuxi&egrave;me temps peut avoir diverses origines dont les m&eacute;dicaments, la persistance d&rsquo;un stress oxydatif, ou une d&eacute;ficience du m&eacute;tabolisme, entra&icirc;nant la lib&eacute;ration de cytokines inflammatoires pro-fibrogeniques [2]. Concernant la physiopathologie de la maladie, il est bien &eacute;tabli que le d&eacute;veloppement de la NAFLD et de la NASH&nbsp; sont &eacute;troitement li&eacute;es &agrave; un exc&egrave;s d&rsquo;acides gras libres (AGL) provenant du tissu adipeux r&eacute;sistant &agrave; l&#39;insuline, entra&icirc;nant ainsi des d&eacute;p&ocirc;ts de graisse ectopiques dans de nombreux organes [3]. Dans le foie, quand l&#39;apport de lipides d&eacute;passe la capacit&eacute; d&#39;adaptation du m&eacute;tabolisme, des l&eacute;sions h&eacute;patocellulaires surviennent, et les acides gras sont redirig&eacute;s vers des voies m&eacute;taboliques non oxydatives. On observe alors une accumulation intracellulaire de d&eacute;riv&eacute;s lipidiques toxiques (lipotoxicit&eacute;). Plusieurs m&eacute;canismes ont &eacute;t&eacute; impliqu&eacute;s dont un dysfonctionnement mitochondrial, un stress du r&eacute;ticulum endoplasmique ou encore une activation des voies inflammatoires [3]. La st&eacute;atose h&eacute;patique est donc le r&eacute;sultat d&rsquo;un d&eacute;s&eacute;quilibre entre la production de triglyc&eacute;rides (augmentation de la lipogen&egrave;se <em>de novo</em>) et leurs captations issus du tissu adipeux [4]. (Figure 2) Une mol&eacute;cule d&rsquo;acide gras (AG) repr&eacute;sente une source d&rsquo;&eacute;nergie tr&egrave;s importante pour les cellules (9 kcal / g contre 4,5 kcal / g pour les glucides), et peuvent &ecirc;tre stock&eacute; sous forme de triglyc&eacute;rides (TG) contenu dans les gouttelettes lipidique. Au niveau h&eacute;patique, les TG proviennent de trois sources diff&eacute;rentes: l&#39;alimentation, la synth&egrave;se de novo et la lipolyse. Au cours de la digestion, le foie capte une partie des chylomicrons circulant &agrave; partir de l&#39;intestin gr&ecirc;le (&asymp; 20% soit 20g/jour [5]). La synth&egrave;se <em>de novo</em> d&rsquo;acide gras est li&eacute;e &agrave; la conversion de l&#39;exc&egrave;s de glucides alimentaires en acides gras apr&egrave;s reconstitution des stocks de glycog&egrave;ne, par l&#39;activation des enzymes de la lipogen&egrave;se (FAS, ACC, SCD1 &#8230;), sous la r&eacute;gulation des facteurs nucl&eacute;aires contr&ocirc;l&eacute;s par les nutriments (ChREBP, SREBP1c, LXR &#8230;) et de l&rsquo;insuline. Enfin la lipolyse du tissu adipeux, qui fournit environ 20g par jour des apports h&eacute;patiques en AG [5], principalement lors du je&ucirc;ne. Outre leur participation &agrave; la constitution des membranes cellulaires, les acides gras ont trois destins majeurs dans l&rsquo;h&eacute;patocyte: l&#39;oxydation mitochondriale, le stockage sous forme de gouttelettes lipidiques apr&egrave;s r&eacute;est&eacute;rification en TG, ou la s&eacute;cr&eacute;tion dans la circulation syst&eacute;mique en tant que composant des VLDL. La r&eacute;sistance h&eacute;patique &agrave; l&rsquo;insuline est le facteur le plus reproductible dans le d&eacute;veloppement de la NASH [6], et 75% des adultes avec une NASH pr&eacute;sentent une r&eacute;sistance &agrave; l&#39;insuline [7]. En effet l&rsquo;insuline perd son effet r&eacute;presseur de la production h&eacute;patique de glucose (participant &agrave; l&#39;hyperglyc&eacute;mie), mais conserve son effet stimulateur de la lipogen&egrave;se de novo [8]. Les diff&eacute;rentes manifestations cliniques du syndrome m&eacute;tabolique (l&#39;ob&eacute;sit&eacute;, le diab&egrave;te de type 2 et l&#39;hyperlipid&eacute;mie [5]) sont associ&eacute;es &agrave; la progression de la NASH de diff&eacute;rente mani&egrave;re. En effet les troubles du m&eacute;tabolisme glucidique (diab&egrave;te de type 2, l&#39;hyperglyc&eacute;mie, hyperinsulin&eacute;mie) jouent un r&ocirc;le majeur dans la physiopathologie de la maladie et sont m&ecirc;me des facteurs de risque ind&eacute;pendants de NASH. De plus, chez les individus ob&egrave;ses une alimentation d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e associ&eacute;e &agrave; une r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;insuline, provoquent une augmentation de la lipolyse adipeuse et une augmentation de la lipogen&egrave;se <em>de novo</em> favorisant la st&eacute;atose h&eacute;patique. Enfin, les dyslipid&eacute;mies observ&eacute;es lors de NASH sont caract&eacute;ris&eacute;es par une augmentation de la s&eacute;cr&eacute;tion de VLDL, et se traduisent par un taux plasmatique &eacute;lev&eacute; de TG et de HDL cholest&eacute;rol [9]. Par ailleurs les cytokines pro-inflammatoires produites par d&#39;autres tissus, tels que le tissu adipeux, participent &agrave; l&#39;aggravation de la maladie. L&rsquo;origine des AG h&eacute;patique &agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e en utilisant des isotopes stables, o&ugrave; Donnelly et al ont montr&eacute; chez les patients atteints de NASH que c&rsquo;est l&rsquo;augmentation d&#39;acides gras plasmatique issus du tissu adipeux (59%) et la synth&egrave;se <em>de novo</em> (26%) qui contribuent majoritairement &agrave; la st&eacute;atose h&eacute;patique [10]. Au regard de ces donn&eacute;es, il appara&icirc;t &eacute;vident que la NASH est la manifestation h&eacute;patique du syndrome m&eacute;tabolique, dont les autres composantes sont des facteurs aggravant de la NAFLD. &nbsp;</p><h2>Epid&eacute;miologie</h2><p>Les NAFLD ont une pr&eacute;valence qui augmente de fa&ccedil;on importante dans le monde parall&egrave;lement &agrave; l&#39;ob&eacute;sit&eacute;, surtout dans les pays occidentaux. La NASH repr&eacute;sente aujourd&#39;hui la maladie du foie chronique la plus r&eacute;pandue, et devient donc un v&eacute;ritable enjeu de sant&eacute; publique. Ainsi lors d&rsquo;une &eacute;tude d&#39;observation de 5 ans dans la population g&eacute;n&eacute;rale allemande, il a &eacute;t&eacute; estim&eacute; que la NAFLD repr&eacute;sente a elle seule une hausse des co&ucirc;ts de sant&eacute; de 26% [11]. La pr&eacute;valence de la NASH semble se situer selon les &eacute;tudes entre 3% et 10% [12] dans la population g&eacute;n&eacute;rale. La NASH est observ&eacute;e chez les patients de tous &acirc;ges, y compris les enfants, mais elle n&rsquo;est g&eacute;n&eacute;ralement diagnostiqu&eacute;e que dans les quatri&egrave;me et cinqui&egrave;me d&eacute;cennies de la vie. Sa pr&eacute;valence est de 9% chez les personnes ayant un IMC &lt;25 [13] et, dans ce cas, c&rsquo;est l&#39;ob&eacute;sit&eacute; abdominale qui semble &ecirc;tre un facteur de risque important [14, 15]. La pr&eacute;valence de NAFLD est augment&eacute;e par un facteur 7 chez les personnes ob&egrave;ses [14], avec une pr&eacute;valence de la NASH de 51% chez les individus avec un indice de masse corporelle (IMC) &gt; 35 [13]. Bien que dans la plupart des cas la st&eacute;atose h&eacute;patique ne progresse pas vers des maladies h&eacute;patiques plus s&eacute;v&egrave;res, environ 15-20% des patients ont des signes histologiques de fibrose et necro-inflammation, indiquant la pr&eacute;sence de NASH [16]. De plus parmi les personnes qui ont des preuves de NASH, 20% &agrave; 30% vont &eacute;voluer vers une fibrose s&eacute;v&egrave;re et 10% &agrave; 29% d&eacute;velopperont une cirrhose &agrave; 10 ans [17]. L&rsquo;origine ethnique a &eacute;galement &eacute;t&eacute; mise en avant aux Etats-Unis comme facteur pr&eacute;disposant &agrave; la NASH, avec une pr&eacute;valence plus &eacute;lev&eacute;e chez les Hispaniques (45%) par rapport aux individus ayant des anc&ecirc;tres des Europ&eacute;ens (33%) et afro-am&eacute;ricains (24%) [13]. Cependant de plus grandes &eacute;tudes prospectives randomis&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour confirmer ces r&eacute;sultats. Concernant la pr&eacute;valence de NASH li&eacute;e au sexe, les conclusions sont contradictoires [18]. En effet la plupart des &eacute;tudes qui ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s &agrave; ce jour montrent une pr&eacute;dilection f&eacute;minine pour cette maladie, mais de r&eacute;cents rapports sugg&egrave;rent une moins nette association [2, 19] et tend vers l&#39;&eacute;galit&eacute; des sexes devant la pr&eacute;valence de la NASH. N&eacute;anmoins, avant l&#39;&acirc;ge de 60 ans les&nbsp; hommes sont plus susceptibles de d&eacute;velopper une st&eacute;atose que les femmes [13] et aux &acirc;ges plus avanc&eacute;s, les femmes sont plus expos&eacute;es (possiblement en raison de la chute des &oelig;strog&egrave;nes au cours de la m&eacute;nopause et des cons&eacute;quences sur le tissu adipeux [20, 21]). &nbsp;</p><h2>Microbiote intestinal</h2><p>Comme nous venons de le voir, les NAFLD ont des origines multifactorielles (g&eacute;n&eacute;tiques, m&eacute;taboliques, inflammatoires et environnementaux) qui contribuent &agrave; sa pathog&eacute;nie [2, 22]. Parmi les facteurs environnementaux, l&#39;alimentation est la plus importante et son impact sur le d&eacute;veloppement de la maladie implique des interactions avec la flore intestinale. En effet, de nombreuses &eacute;tudes, r&eacute;alis&eacute;es chez l&#39;animal, montrent une robuste association entre la microflore intestinale et le d&eacute;veloppement/progression de la st&eacute;atose h&eacute;patique [23]. (Figure 3) Pour simplifier, le microbiote intestinal est compos&eacute; &agrave; plus de 90% de deux grands phyla [24], les Bacteroidetes et les Firmicutes. Chez les individus ob&egrave;ses il a &eacute;t&eacute; observ&eacute; un nombre consid&eacute;rablement moins &eacute;lev&eacute; de Bacteroidetes et une augmentation de Firmicutes, compar&eacute; aux patients t&eacute;moins [25]. Un des r&ocirc;les possibles du microbiote est de d&eacute;terminer l&#39;efficacit&eacute; d&#39;extraction calorique de l&#39;alimentation en influen&ccedil;ant donc le poids corporel [26]. Ainsi, une &eacute;tude prospective de suivi de nourrissons, sugg&egrave;rent que les diff&eacute;rences de composition de flore intestinale d&egrave;s la petite enfance pr&eacute;c&egrave;dent un surpoids &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 7 ans [27]. Plusieurs hypoth&egrave;ses sont propos&eacute;es pour expliquer le r&ocirc;le du microbiote intestinal dans l&#39;induction de la NASH. Elle peut agir directement sur la lipogen&egrave;se <em>de novo</em>, sur la digestion des aliments (en agissant sur le m&eacute;tabolisme des sels biliaires ou de la choline, la d&eacute;gradation des aliments non-digestibles), sur l&#39;extraction calorique du bol alimentaire, ou encore l&rsquo;absorption des acides gras. D&rsquo;autres part, le microbiote intestinal agit sur la r&eacute;sistance &agrave; l&#39;insuline, le d&eacute;veloppement de l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute;, et favorise (via ses effets pro-inflammatoires) la progression de la st&eacute;atose h&eacute;patique simple vers la NASH. Ainsi des &eacute;tudes ont soulign&eacute; un r&ocirc;le central du lipopolysaccharide (LPS) issu de la d&eacute;gradation des bact&eacute;ries Gram n&eacute;gatif de l&rsquo;intestin [23]. Par cons&eacute;quent, il est n&eacute;cessaire d&#39;int&eacute;grer le microbiote gastro-intestinal dans la contribution des NAFLD. &nbsp;</p><h2>Traitement</h2><p>La r&eacute;sistance &agrave; l&#39;insuline est le facteur cl&eacute; dans la pathog&eacute;nicit&eacute; du syndrome m&eacute;tabolique, dont la NASH est consid&eacute;r&eacute;e comme la composante h&eacute;patique. Ainsi les strat&eacute;gies de traitement ciblant la r&eacute;sistance &agrave; l&#39;insuline du tissu adipeux (tel que la perte de poids) sont essentielles chez les patients avec une st&eacute;atose h&eacute;patique non alcoolique [28]. Les traitements m&eacute;dicamenteux visant &agrave; am&eacute;liorer la dyslipid&eacute;mie, la r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;insuline ou l&#39;ob&eacute;sit&eacute; (statine, TZD, l&#39;orlistat, &#8230;) ne sont pas totalement efficaces dans le traitement de la NASH. &nbsp; De mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, le moyen le plus s&ucirc;r et le plus efficace pour la diminution de l&#39;inflammation et de la st&eacute;atose h&eacute;patique est une perte de poids progressive [29, 30]. Elle permet d&#39;am&eacute;liorer la sensibilit&eacute; &agrave; l&#39;insuline, qui se traduit par une diminution des l&eacute;sions histologiques chez les patients atteints de NASH [30]. Ainsi une &eacute;tude de 2008 montre qu&rsquo;une restriction calorique menant &agrave; une perte de poids de 10%, r&eacute;duit la quantit&eacute; de TG dans le foie et am&eacute;liore le profil m&eacute;tabolique des patients [31]. De mani&egrave;re plus g&eacute;n&eacute;rale, les diff&eacute;rentes &eacute;tudes portant sur la relation entre la perte de poids et la NASH, montrent que des r&eacute;ductions de poids de 4% &agrave; 14% entra&icirc;nent une r&eacute;duction significative du contenu triglyc&eacute;rides h&eacute;patiques [29-32]. Enfin une perte de poids de 4% sur 6 mois, accompagn&eacute;e de r&eacute;ductions significatives de la plupart des d&eacute;p&ocirc;ts adipeux, conduit &agrave; une am&eacute;lioration de la fonction h&eacute;patique (aspartate aminotransf&eacute;rase, AST et l&#39;alanine aminotransf&eacute;rase, ALAT) [32]. Cependant, il est important de not&eacute; que la perte de poids soit progressive, sans d&eacute;passer 1,6 kg par semaine, au risque d&rsquo;une aggravation contradictoire de la NASH (inflammation portale et la fibrose) [33]. &nbsp; La composition en macronutriments de l&#39;alimentation peut &eacute;galement influencer la st&eacute;atose h&eacute;patique, et peut agir ind&eacute;pendamment pour pr&eacute;venir ou inverser la progression de la maladie [29]. Ainsi une r&eacute;duction de l&rsquo;exc&egrave;s de glucides et de fructose, qui fournissent des substrats pour la lipogen&egrave;se <em>de novo</em> (glyc&eacute;rald&eacute;hyde 3 phosphate) [5] apparait essentiel. De plus des r&eacute;gimes suppl&eacute;ment&eacute;s en acides gras poly-insatur&eacute;s (AGPI) ont un effets protecteurs contre la NASH, ainsi qu&rsquo;un effet n&eacute;gatif sur la lipogen&egrave;se h&eacute;patique et l&#39;inflammation (baisse de des transaminases et des marqueurs de l&#39;inflammation avec 2g/jour des AGPI) [34]. Enfin une suppl&eacute;mentation en antioxydants (vitamine E) et en UDCA (Ursodeoxycholic Acid, un acide biliaire produit par les bact&eacute;ries) montre une r&eacute;gression de la st&eacute;atose h&eacute;patique en 2 ans [35]. &nbsp; Au vue des r&eacute;sultats montrant que la repr&eacute;sentation des phyla de la microflore intestinale r&eacute;pond &agrave; une perte de poids sup&eacute;rieure &agrave; 6% [25, 36] et l&rsquo;existence d&rsquo;une corr&eacute;lation entre le pourcentage de perte de poids et l&#39;&eacute;tendue de la restauration de la population Bacteroidetes [25], l&#39;utilisation de pro-ou pr&eacute;biotique, associ&eacute;e &agrave; la perte de poids pourrait &ecirc;tre tr&egrave;s b&eacute;n&eacute;fique pour le traitement de la NAFLD. &nbsp; Pour conclure, la st&eacute;atose h&eacute;patique non alcoolique qui est la manifestation h&eacute;patique du syndrome m&eacute;tabolique est un probl&egrave;me de sant&eacute; publique croissant, dont le d&eacute;veloppement est principalement li&eacute; &agrave; une alimentation d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e (voire malsaine). Les diff&eacute;rentes &eacute;tudes montrent une sensibilit&eacute; de la NASH &agrave; la composition du r&eacute;gime alimentaire (type d&rsquo;alimentation, microbiote&hellip;) ainsi qu&rsquo;&agrave; la perte de poids. Ceci sugg&egrave;re qu&rsquo;une intervention nutritionnelle globale pourrait &ecirc;tre le pan essentiel du traitement des NASH voire de l&rsquo;ensemble des manifestations du syndrome m&eacute;tabolique. &nbsp;</p><h2>R&eacute;f&eacute;rences bibliographiques</h2><p>[1] Szczepaniak LS, Nurenberg P, Leonard D, et al. (2005) Magnetic resonance spectroscopy to measure hepatic triglyceride content: prevalence of hepatic steatosis in the general population. Am J Physiol Endocrinol Metab 288: E462-468 [2] Kopec KL, Burns D (2011) Nonalcoholic fatty liver disease: a review of the spectrum of disease, diagnosis, and therapy. Nutr Clin Pract 26: 565-576 [3] Cusi K (2009) Role of insulin resistance and lipotoxicity in non-alcoholic steatohepatitis. 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J Clin Invest 115: 1343-1351 [11] Baumeister SE, Volzke H, Marschall P, et al. (2008) Impact of fatty liver disease on health care utilization and costs in a general population: a 5-year observation. Gastroenterology 134: 85-94 [12] Adams LA, Feldstein AE (2010) Nonalcoholic steatohepatitis: risk factors and diagnosis. Expert Rev Gastroenterol Hepatol 4: 623-635 [13] Browning JD, Szczepaniak LS, Dobbins R, et al. (2004) Prevalence of hepatic steatosis in an urban population in the United States: impact of ethnicity. Hepatology 40: 1387-1395 [14] Wanless IR, Lentz JS (1990) Fatty liver hepatitis (steatohepatitis) and obesity: an autopsy study with analysis of risk factors. Hepatology 12: 1106-1110 [15] Fabbrini E, Sullivan S, Klein S (2010) Obesity and nonalcoholic fatty liver disease: biochemical, metabolic, and clinical implications. Hepatology 51: 679-689 [16] Harrison SA, Kadakia S, Lang KA, Schenker S (2002) Nonalcoholic steatohepatitis: what we know in the new millennium. 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Am J Clin Nutr 87: 534-538 [28] Lomonaco R, Ortiz-Lopez C, Orsak B, et al. (2011) Effect of adipose tissue insulin resistance on metabolic parameters and liver histology in obese patients with NAFLD. Hepatology [29] Thoma C, Day CP, Trenell MI (2012) Lifestyle interventions for the treatment of non-alcoholic fatty liver disease in adults: A systematic review. J Hepatol 56: 255-266 [30] Promrat K, Kleiner DE, Niemeier HM, et al. (2010) Randomized controlled trial testing the effects of weight loss on nonalcoholic steatohepatitis. Hepatology 51: 121-129 [31] Larson-Meyer DE, Newcomer BR, Heilbronn LK, et al. (2008) Effect of 6-month calorie restriction and exercise on serum and liver lipids and markers of liver function. Obesity (Silver Spring) 16: 1355-1362 [32] Thomas EL, Brynes AE, Hamilton G, et al. (2006) Effect of nutritional counselling on hepatic, muscle and adipose tissue fat content and distribution in non-alcoholic fatty liver disease. World J Gastroenterol 12: 5813-5819 [33] Andersen T, Gluud C, Franzmann MB, Christoffersen P (1991) Hepatic effects of dietary weight loss in morbidly obese subjects. J Hepatol 12: 224-229 [34] Spadaro L, Magliocco O, Spampinato D, et al. (2008) Effects of n-3 polyunsaturated fatty acids in subjects with nonalcoholic fatty liver disease. Dig Liver Dis 40: 194-199 [35] Dufour JF, Oneta CM, Gonvers JJ, et al. (2006) Randomized placebo-controlled trial of ursodeoxycholic acid with vitamin e in nonalcoholic steatohepatitis. Clin Gastroenterol Hepatol 4: 1537-1543 [36] Ley RE (2010) Obesity and the human microbiome. Curr Opin Gastroenterol 26: 5-11 &nbsp; &nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/les-consequences-hepatiques-du-syndrome-metabolique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Parution sur le site Nutraingredients.com</title><link>http://www.kot-nutrition.com/parution-sur-le-site-nutraingredients-com/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/parution-sur-le-site-nutraingredients-com/#comments</comments> <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 09:40:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Actualités]]></category> <category><![CDATA[Communiqués]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=987</guid> <description><![CDATA[Un article sur la strat&#233;gie de d&#233;p&#244;t d&#39;all&#233;gations sant&#233;&#160;aupr&#232;s de l&#39;EFSA sur la base des preuves cliniques&#160;du Laboratoire KOT&#160;. http://www.nutraingredients.com/On-your-radar/Health-claims/French-fat-reduction-firm-to-resubmit-after-EFSA-health-claim-failure Ecrit par Shane Starling le 19 octobre 2011.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Un article sur la strat&eacute;gie de d&eacute;p&ocirc;t d&#39;<strong>all&eacute;gations sant&eacute;</strong>&nbsp;aupr&egrave;s de l&#39;EFSA sur la base des <strong>preuves cliniques</strong>&nbsp;du Laboratoire KOT&nbsp;.</p><div
style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; color: #222222; background-color: #ffffff;"><p><a
href="http://www.nutraingredients.com/On-your-radar/Health-claims/French-fat-reduction-firm-to-resubmit-after-EFSA-health-claim-failure">http://www.nutraingredients.com/On-your-radar/Health-claims/French-fat-reduction-firm-to-resubmit-after-EFSA-health-claim-failure<br
/> </a></p><p>Ecrit par Shane Starling le 19 octobre 2011.</p></div> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/parution-sur-le-site-nutraingredients-com/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>La Documentation Scientifique &amp; Médicale</title><link>http://www.kot-nutrition.com/telecharger/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/telecharger/#comments</comments> <pubDate>Fri, 14 Oct 2011 05:59:21 +0000</pubDate> <dc:creator>Veronique</dc:creator> <category><![CDATA[Documents]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=958</guid> <description><![CDATA[TOUS LES DOSSIERS SCIENTIFIQUES DE KNI R&#201;SERV&#201;S AUX PROFESSIONNELS DE SANT&#201; Nous publions r&#233;guli&#232;rement des informations m&#233;dicales et scientifiques &#224; destination des professionnels de sante et vous invitions &#224; t&#233;l&#233;charger nos dossiers ci-dessous : Documentation Scientifique et M&#233;dicale KOT Fiche professionnels de sant&#233; N&#176;1 : M&#233;thode minceur KOT et M&#233;nopause]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>TOUS LES DOSSIERS SCIENTIFIQUES DE KNI R&Eacute;SERV&Eacute;S AUX PROFESSIONNELS DE SANT&Eacute;<br
/> </strong><br
/> Nous publions r&eacute;guli&egrave;rement des<strong> informations m&eacute;dicales et scientifiques <br
/> &agrave; destination des professionnels de sante</strong> et vous invitions <strong>&agrave; t&eacute;l&eacute;charger </strong><br
/> nos dossiers ci-dessous :</p><p><span
id="more-958"></span></p><ul><li><strong><a
href="http://www.kot-nutrition.com/wp-content/uploads/dossier-scientifique-kot.pdf">Documentation Scientifique et M&eacute;dicale KOT</a></strong></li></ul><ul><li><a
href="http://www.kot-nutrition.com/wp-content/uploads/file/methode-kot-menopause.pdf"><strong> Fiche professionnels de sant&eacute; N&deg;1 : M&eacute;thode minceur KOT et M&eacute;nopause<br
/> </strong></a></li></ul> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/telecharger/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>L&#8217;index glycémique (IG)</title><link>http://www.kot-nutrition.com/lindex-glycemique-ig/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/lindex-glycemique-ig/#comments</comments> <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 09:25:11 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Recherche & Innovation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/lindex-glycemique-ig/</guid> <description><![CDATA[Qu’est ce que l’index glycémique ou IG ?
IG et stockage des graisses, IG et satiété, IG et santé]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p></p><p><span
class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; font-size: 12px; ">Apr&egrave;s ingestion d&#39;aliments sucr&eacute;s (des f&eacute;culents aux fruits), on note tout d&#39;abord une <strong>augmentation du taux de sucre dans le sang</strong>, puis au fur et &agrave; mesure une diminution de ce taux.&nbsp;</span></p><p><span
id="more-652"></span></p><p>&nbsp;</p><h3>Qu&#39;est ce que l&#39;Index Glyc&eacute;mique?</h3><p>Les a<strong>liments &agrave; IG &eacute;lev&eacute;s</strong> sont des aliments qui entra&icirc;nent une <strong>rapide et haute augmentation du taux de sucre</strong> accompagne par la suite d&#39;une baisse rapide car &quot;brutale&quot;.</p><p><span
class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; font-size: 12px; ">A l&#39;inverse, les <strong>aliments &agrave; IG bas</strong> entra&icirc;nent une <strong>augmentation l&eacute;g&egrave;re et lente </strong>suivie d&#39;une diminution progressive et faible. Pour comparer l&#39;IG des aliments et savoir s&#39;il est &agrave; IG &eacute;lev&eacute; ou bas, on fait ing&eacute;rer &agrave; un sujet 50 g de glucose (sucre) pur et on regarde l&#39;&eacute;volution de sa courbe de glyc&eacute;mie (taux de sucre dans le sang). On reproduit l&#39;exp&eacute;rience (dans les m&ecirc;mes conditions) en faisant ing&eacute;rer l&#39;&eacute;quivalent de 50 g de glucides de l&#39;aliment test et on compare les 2 aires sous la courbe.&nbsp;</span></p><p
class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img
alt="" height="129" src="http://www.kot-nutrition.com/wp-content/uploads/image/IG/IG.gif" width="111" /></p><p
class="MsoNormal">L&#39;IG de r&eacute;f&eacute;rence est le glucose et il est fix&eacute; &agrave; 100.&nbsp;Un aliment ayant un IG proche de 100, est consid&eacute;r&eacute; comme ayant un IG &eacute;lev&eacute;.&nbsp;C&#39;est l&#39;inverse pour l&#39;IG bas.</p><p
class="MsoNormal">On classe donc les aliments en 2 groupes :</p><p
class="MsoNormal"><span
style="font-size:12px;"><strong>- IG &eacute;lev&eacute; : &gt; 55</strong></span></p><p
class="MsoNormal"><span
style="font-size:12px;"><strong>- IG bas : &lt; 54</strong></span></p><ul><li><span
style="font-size: 15px;"><strong>L&rsquo;IG mesure l&#39;impact des aliments sur la glyc&eacute;mie </strong></span></li></ul><p><font
class="Apple-style-span" size="3"><span
class="Apple-style-span" style="font-size: 12px; font-weight: normal;"><font
class="Apple-style-span" size="4"><span
class="Apple-style-span" style="font-size: 14px;"><b><br
/> </b></span></font></span></font></p><h3>IG et stockage des graisses</h3><p
style="margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px; text-align: justify; font: 15.0px Arial; color: #222222"><span
class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; ">Apr&egrave;s absorption d&#39;aliments contenant des sucres, la glyc&eacute;mie (taux de sucre dans le sang) augmente. A ce moment une hormone est s&eacute;cr&eacute;t&eacute;e: <strong>l&#39;insuline</strong>.</span></p><p
style="margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px; text-align: justify; font: 15.0px Arial; color: #222222"><span
class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; ">Son <strong>r&ocirc;le est de &quot;d&eacute;barrasser&quot; le sang du sucre</strong> et pour ce faire elle entra&icirc;ne l&#39;acheminement du sucre dans les cellules, car avoir un exc&egrave;s de sucre dans le sang est n&eacute;faste pour l&#39;organisme. &nbsp;</span></p><p
style="margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px; text-align: justify; font: 15.0px Arial; color: #222222"><span
class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; ">La suite du voyage pour le sucre est d&#39;&ecirc;tre <strong>converti en graisses</strong> dans les cellules sp&eacute;cialis&eacute;es dans le stockage des graisses (les adipocytes) par un processus appel&eacute; lipog&eacute;n&egrave;se. </span></p><p
style="margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px; text-align: justify; font: 15.0px Arial; color: #222222"><span
class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; ">Le probl&egrave;me est donc le suivant: plus on <strong>favorise la s&eacute;cr&eacute;tion d&#39;insuline </strong>plus de la <strong>graisse est form&eacute;e et stock&eacute;e</strong> dans les cellules ! </span></p><p
style="margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px; text-align: justify; font: 15.0px Arial; color: #222222"><span
class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px; ">Le pouvoir des <strong>aliments &agrave; IG bas</strong> r&eacute;side dans le fait qu&#39;ils entra&icirc;nent une faible augmentation de la glyc&eacute;mie, ils entra&icirc;nent en retour une faible augmentation de la s&eacute;c&eacute;rtion d&#39;insuline. Ils <strong>limitent donc la formation des graisses</strong>.&nbsp;</span></p><ul><li><span
style="font-size: 11pt;"><strong>Une alimentation &agrave; IG bas limite le stockage des graisses</strong></span></li></ul><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">&nbsp;</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">IG et <strong>sati&eacute;t&eacute;</strong> La sati&eacute;t&eacute; est le sentiment ressenti lorsque l&#39;<strong>on n&#39;a plus faim</strong>.</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Plus les aliments que l&#39;on mange ont un IG &eacute;lev&eacute;, plus la s&eacute;cr&eacute;tion d&#39;insuline est importante. Le sucre pr&eacute;sent dans le sang est alors transport&eacute; dans les cellules. Plus la s&eacute;cr&eacute;tion d&#39;insuline est importante plus le sucre est achemin&eacute; rapidement dans les cellules. Le &quot;probl&egrave;me&quot; est qu&#39;il s&#39;en suit une hypoglyc&eacute;mie en r&eacute;action &agrave; cette s&eacute;cr&eacute;tion: c&#39;est l&#39;<strong>hypoglyc&eacute;mie r&eacute;actionnelle</strong>. Dans la mesure o&ugrave; l&#39;hypoglyc&eacute;mie est le <strong>signal de la faim</strong>: on mange et le plus souvent l&#39;attrait est pour les aliments sucr&eacute;s!</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Donc on remange des aliments &agrave; IG &eacute;lev&eacute;s et le cercle est sans fin, d&#39;o&ugrave; l&#39;expression: &quot;<strong>le sucre appelle le sucre</strong>&quot;.&nbsp;</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">A l&#39;inverse, quand on mange des aliments &agrave; IG bas le taux de sucre dans le sang entra&icirc;ne une s&eacute;cr&eacute;tion d&#39;insuline moins importante et celle-ci n&#39;est pas suffisante pour entra&icirc;ner une hypoglyc&eacute;mie r&eacute;actionnelle.&nbsp;</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">En conclusion, les <strong>aliments &agrave; IG &eacute;lev&eacute; favorisent le grignotage</strong> avec un attrait plus &eacute;lev&eacute; pour les aliments sucr&eacute;s; les <strong>aliments &agrave; IG bas font ressentir la faim plus tardivement</strong> et limite les envies d&#39;aliments sucr&eacute;s.&nbsp;</p><ul><li><span
style="font-size: 11pt;"><strong>Favoriser les aliments &agrave; IG bas prolonge la sati&eacute;t&eacute; et &eacute;vite les envies sucr&eacute;es</strong></span></li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>IG et sant&eacute;</h3><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Quand la consommation d&#39;aliments &agrave; IG &eacute;lev&eacute;s est trop fr&eacute;quente, la s&eacute;cr&eacute;tion d&#39;insuline l&#39;est aussi.&nbsp;</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">En plus d&#39;entra&icirc;ner une prise de poids, cela entra&icirc;ne ce que l&#39;on appelle &quot;la <strong>r&eacute;sistance des cellules &agrave; l&#39;insuline</strong>&quot;. En d&#39;autres termes, les <strong>cellules commencent &agrave; r&eacute;sister &agrave; l&#39;action de l&#39;insuline</strong> car elles sont trop sollicit&eacute;es. La cons&eacute;quence est qu&#39;une moindre quantit&eacute; de sucre est achemin&eacute;e dans les cellules et s&#39;accumule dans le sang ce qui est n&eacute;faste pour l&#39;organisme et contribue au vieillissement.</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Pour contrebalancer ce taux de sucre trop important dans le sang, de plus en plus d&#39;insuline est s&eacute;cr&eacute;t&eacute;e mais cela entretient la r&eacute;sistance des cellules &agrave; l&#39;insuline et entra&icirc;ne au fil des ann&eacute;es: le <strong>diab&egrave;te de type II</strong>.</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Pour inverser ce processus qui aboutit &agrave; l&#39;apparition du diab&egrave;te, il suffit donc de privil&eacute;gier la consommation d&#39;aliments &agrave; IG bas.&nbsp;</p><ul><li><span
style="font-size: 11pt;"><strong>Consommer des aliments &agrave; IG bas contribue &agrave; la gestion du surpoids et du diab&egrave;te de type II</strong></span></li></ul><p></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/lindex-glycemique-ig/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Espace Pro</title><link>http://www.kot-nutrition.com/members-area/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/members-area/#comments</comments> <pubDate>Wed, 13 Oct 2010 16:00:40 +0000</pubDate> <dc:creator>Veronique</dc:creator> <category><![CDATA[Espace Pro]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=944</guid> <description><![CDATA[]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
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isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=825</guid> <description><![CDATA[Fonds Fran&#231;ais Alimentation &#38; Sant&#233; Premier colloque consacr&#233; &#224; l&#8217;origine d&#233;veloppementale de la sant&#233; et des maladies (DOHaD), fondement d&#39;une m&#233;decine en devenir pour combattre les maladies chroniques. Sur le th&#232;me des d&#233;terminants pr&#233;coces de la sant&#233; future de l&#39;enfant: alimentation &#38; &#233;pig&#233;n&#233;tique. Paris, FRANCE &#8211; 6 octobre 2011]]></description> <content:encoded><![CDATA[<h2>Fonds Fran&ccedil;ais Alimentation &amp; Sant&eacute; <span
id="more-825"></span></h2><p>Premier colloque consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;origine d&eacute;veloppementale de la sant&eacute; et des maladies (DOHaD), fondement d&#39;une m&eacute;decine en devenir pour combattre les maladies chroniques.</p><p>Sur le th&egrave;me des d&eacute;terminants pr&eacute;coces de la sant&eacute; future de l&#39;enfant: <strong>alimentation &amp; &eacute;pig&eacute;n&eacute;tique.</strong></p><p>Paris, FRANCE &#8211; 6 octobre 2011</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/agenda-des-congres/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Régime KOT et ménopause</title><link>http://www.kot-nutrition.com/regime-kot-et-menopause/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/regime-kot-et-menopause/#comments</comments> <pubDate>Mon, 02 Aug 2010 17:24:03 +0000</pubDate> <dc:creator>KOT</dc:creator> <category><![CDATA[Conseil]]></category> <category><![CDATA[amincissement]]></category> <category><![CDATA[menopause]]></category> <category><![CDATA[méthode minceur]]></category> <category><![CDATA[produits minceur]]></category> <category><![CDATA[regime]]></category> <category><![CDATA[regime hypocalorique KOT]]></category> <category><![CDATA[régime KOT]]></category> <category><![CDATA[repartition des graisses]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://claus-schulz.com/kot-nutrition/?p=155</guid> <description><![CDATA[Lorsque la ménopause approche, la répartition de la masse grasse se modifie naturellement, le corps élimine plus difficilement les déchets et les toxines et un phénomène de rétention d’eau fait son apparition, principalement dû aux variations hormonales et à une moindre tonicité de la circulation sanguine. Il existe cependant des solutions pour venir à bout de [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque la ménopause approche, la répartition de la masse grasse se modifie naturellement, le corps élimine plus difficilement les déchets et les toxines et un phénomène de rétention d’eau fait son apparition, principalement dû aux variations hormonales et à une moindre tonicité de la circulation sanguine. Il existe cependant des solutions pour venir à bout de ces problèmes.<br
/> KOT propose ainsi cette Fiche méthode <strong>« KOT et ménopause »</strong> pour une approche personnalisée en consultation de nutrition.<span
id="more-155"></span></p><p><a
href="http://www.kot-nutrition.com/categorie/la-methode-kot/">La méthode KOT</a> garantit une solution adaptée au cas particulier de ces patientes, grâce à ses <a
href="http://www.kot-nutrition.com/la-gamme-kot/">produits</a> :</p><ul><li>hypocaloriques,</li><li>hyperprotéinés,</li><li>à IG bas,</li><li>hypoglucidiques,</li><li>hypolipidiques.</li></ul><h2>A qui s’adresse cette méthode ?</h2><p>Cette méthode s’adresse aux femmes en phase de pré-ménopause et de ménopause.</p><h2>Pourquoi ?</h2><h3><span
style="font-size: 16px;">Ralentissement du métabolisme</span></h3><p>A mesure que l’on avance en âge, le métabolisme de base ralentit, c&#8217;est-à-dire que l’organisme consomme globalement moins d’énergie. Donc, si l’apport calorique ne diminue pas, l’organisme stocke.</p><h3><span
style="font-size: 16px;">Bouleversements hormonaux</span></h3><p>Le ralentissement progressif de l’activité des ovaires provoque une carence en œstrogènes qui entraîne une modification de l’appétit et un changement dans la répartition des graisses corporelles (celles-ci, qui étaient davantage localisées au niveau des cuisses et des fesses, s&#8217;installent peu à peu sur le ventre). La conséquence n’est pas uniquement esthétique car la graisse abdominale est un <strong>facteur de risque cardiovasculaire</strong> aujourd’hui connu.</p><p>La méthode <strong>« KOT et ménopause »</strong> permet la prévention de pathologies associées comme les complications cardiovasculaires, le diabète, l’accident vasculaire cérébral.</p><h2>Comment ?</h2><p>La répartition des graisses dans les endroits caractéristiques des « rondeurs féminines » se modifie. Les kilos superflus viennent désormais se stocker au niveau de l’abdomen et la perte de poids s’avérant plus difficile à cause de la baisse de la dépense énergétique globale, il faut limiter les apports calorique et glucidique en diminuant les portions.</p><ul><li>Choisir des matières grasses insaturées favorisant la baisse du cholestérol.</li><li>Eviter la pesée journalière et la focalisation sur le poids.</li></ul><h3>Aliments à privilégier</h3><p>Les <strong>fibres solubles</strong> des fruits, des légumes verts, des légumineuses, des noix, de l’avoine, de l’orge&#8230;</p><p>Les <strong>lipides de type oméga-3</strong> des huiles de colza, de noix, de pépins de courge, ainsi que des poissons gras (saumon, sardine, thon, anchois, carpe, espadon, esturgeon, hareng, maquereau…), tout en surveillant l’apport en oméga-6.</p><p>Les <strong>protéines</strong> : les produits KOT sont à base d&#8217;un mélange de protéines de lait à teneur variable en caséines et en protéines de lactosérum. Manger du poisson et de la viande maigre pour le maintien de la masse musculaire.</p><h3><strong>Aliments autorisés</strong></h3><p>Les <strong>glucides complexes</strong> présents dans le pain, les pâtes, le riz, les céréales, les légumineuses, les tubercules, les racines, le pain KOT. Malgré leur pouvoir hyperglycémiant élevé, le pain et les pommes de terres ne doivent pas être bannis de l’alimentation, mais très limités et judicieusement répartis.</p><p>Les <strong>fruits </strong>et <strong>légumes</strong> (riches en fibres), en mettant l&#8217;accent sur les aliments riches en substances phyto-œstrogéniques (soja, graines de lin, ail, haricots verts…).</p><h3>Aliments à éviter</h3><ul><li>Tous les produits sucrés et boissons sucrées (sodas, alcool, etc.), sauf les boissons light, les biscuits apéritifs, le fromage, la charcuterie, la crème, les plats préparés, les panures, les fritures, les préparations industrielles, les pâtisseries, les viennoiseries.</li><li>Le sucre de table.</li></ul><h2>Avantages de la méthode « KOT et ménopause »</h2><ul><li>Amincissement progressif et équilibre alimentaire sur le long terme ;</li><li>Observance du régime facilitée par le choix et la qualité gustative des saveurs KOT ;</li><li>Absence de faim grâce aux protéines considérées comme « coupe faim » naturels ;</li><li>Vitalité entretenue par la haute valeur nutritionnelle des protéines KOT, qui prévient la fonte musculaire ;</li><li>Réadaptation des habitudes alimentaires ;</li><li>Stabilisation du poids à long terme et éducation nutritionnelle apportée au patient par l’utilisation des produits KOT.</li></ul><h2>Produits KOT à privilégier</h2><p>La méthode <strong>« KOT et ménopause »</strong> privilégie tous les produits KOT de type sachets d’en-cas à reconstituer :</p><ul><li>3 à 4 préparations par jour en <a
href="http://www.kot-nutrition.com/la-phase-minceur-intensive/">Phase Minceur Intensive</a></li><li>2 à 3 préparations par jour en <a
href="http://www.kot-nutrition.com/la-phase-minceur-progressive/">Phase Minceur Progressive</a></li></ul><p>Ces produits sont hyperprotéinés, hypogluciques et hypolipidiques, et ils garantissent une satiété optimale, tout comme les produits KOT de type<strong> prêt à consommer</strong> comme les Pasta’K, les crèmes minceur ou les drinks.</p><p>Les <strong>surgelés</strong>, eux, peuvent être consommés comme dans le cadre de la Phase Minceur Intensive, c&#8217;est-à-dire 3 à 4 fois par semaine au maximum.</p><p>Afin de gérer de façon optimale la sensation de faim, les<strong> </strong><a
href="http://www.kot.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=25&amp;code_lg=lg_fr&amp;num=31">aides minceur <strong>KOT Satiété</strong></a> associent une formule innovante à des complexes ciblant spécifiquement chaque déficit de satiété.</p><ul><li><strong>Anti-stockage</strong> : cette gélule contient des fibres de type inuline, qui favorisent le rassasiement et améliorent le transit intestinal, et du chrome, qui contribue à réguler les pics de glycémie responsables du grignotage.</li><li><strong>Anti-grignotage</strong> : cette gélule permet d&#8217;enrichir l’alimentation en fibres prébiotiques.</li></ul><p><a
href="http://www.kot.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=25&amp;code_lg=lg_fr&amp;num=31"><strong>KOT Minceur phase Progressive</strong></a> est un complément alimentaire à base de citrates destiné à rétablir l&#8217;équilibre acido-basique de l&#8217;organisme, afin de maintenir son pH. Il est recommandé en accompagnement de la méthode KOT au cours de la Phase Minceur Progressive et dans le cadre de la méthode <strong>« KOT et ménopause. »</strong></p><p><a
href="http://www.kot-nutrition.com/wp-content/uploads/file/regime-menopause.pdf"><strong>Télécharger notre fiche Régime KOT et ménopause</strong></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/regime-kot-et-menopause/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Les mécanismes de la satiété</title><link>http://www.kot-nutrition.com/mecanismes-de-la-satiete/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/mecanismes-de-la-satiete/#comments</comments> <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 09:14:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Recherche & Innovation]]></category> <category><![CDATA[Satieté]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=633</guid> <description><![CDATA[La physiologie du comportement alimentaire est compos&#233;e de signaux orexig&#232;nes (stimulant la prise alimentaire) et anorexig&#232;nes (inhibant la prise alimentaire) coordonn&#233;s afin de maintenir un apport &#233;nerg&#233;tique stable et suffisant pour le fonctionnement de l&#8217;organisme. Le contr&#244;le de la prise alimentaire Pour comprendre les m&#233;canismes de sati&#233;t&#233;, il faut prendre en consid&#233;ration l&#8217;intestin et son [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p></p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;"></p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">La physiologie du <strong>comportement alimentaire</strong> est compos&eacute;e de <strong>signaux orexig&egrave;nes</strong> (stimulant la prise alimentaire) et <strong>anorexig&egrave;nes</strong> (inhibant la prise alimentaire) coordonn&eacute;s afin de maintenir un apport &eacute;nerg&eacute;tique stable et suffisant pour le fonctionnement de l&rsquo;organisme.<br
/> <span
id="more-633"></span></p><h3>Le contr&ocirc;le de la prise alimentaire</h3><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Pour comprendre les <strong>m&eacute;canismes de sati&eacute;t&eacute;</strong>, il faut prendre en consid&eacute;ration l&rsquo;<strong>intestin</strong> et son syst&egrave;me neur&oelig;ndocrine tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;, en contact direct des aliments en cours d&rsquo;assimilation, et le <strong>syst&egrave;me nerveux central</strong> qui int&egrave;gre ces informations et coordonne les r&eacute;ponses de l&rsquo;organisme selon ses d&eacute;penses, l&rsquo;&eacute;tat de ses r&eacute;serves, et/ou les cycles physiologiques <!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun:<br /> yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE<br
/> &lt;EndNote&gt;&lt;Cite&gt;&lt;Author&gt;Morton&lt;/Author&gt;&lt;Year&gt;2006&lt;/Year&gt;&lt;RecNum&gt;2098&lt;/RecNum&gt;&lt;record&gt;&lt;rec-number&gt;2098&lt;/rec-number&gt;&lt;foreign-keys&gt;&lt;key<br
/> app=&quot;EN&quot;<br
/> db-id=&quot;vvf2v5sae9050depsvaprz2pswvddptapzps&quot;&gt;2098&lt;/key&gt;&lt;/foreign-keys&gt;&lt;ref-type<br
/> name=&quot;Journal Article&quot;&gt;17&lt;/ref-type&gt;&lt;contributors&gt;&lt;authors&gt;&lt;author&gt;Morton,<br
/> G. J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Cummings, D. E.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Baskin,<br
/> D. G.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Barsh, G.<br
/> S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Schwartz, M.<br
/> W.&lt;/author&gt;&lt;/authors&gt;&lt;/contributors&gt;&lt;auth-address&gt;Department<br
/> of Medicine, Harborview Medical Center and University of Washington, Seattle,<br
/> Washington 98104, USA.&lt;/auth-address&gt;&lt;titles&gt;&lt;title&gt;Central<br
/> nervous system control of food intake and body<br
/> weight&lt;/title&gt;&lt;secondary-title&gt;Nature&lt;/secondary-title&gt;&lt;/titles&gt;&lt;periodical&gt;&lt;full-title&gt;Nature&lt;/full-title&gt;&lt;/periodical&gt;&lt;pages&gt;289-95&lt;/pages&gt;&lt;volume&gt;443&lt;/volume&gt;&lt;number&gt;7109&lt;/number&gt;&lt;keywords&gt;&lt;keyword&gt;Adipose<br
/> Tissue/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Body<br
/> Weight/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Central Nervous<br
/> System/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Feeding<br
/> Behavior/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Neuronal<br
/> Plasticity/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Satiety Response/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;/keywords&gt;&lt;dates&gt;&lt;year&gt;2006&lt;/year&gt;&lt;pub-dates&gt;&lt;date&gt;Sep<br
/> 21&lt;/date&gt;&lt;/pub-dates&gt;&lt;/dates&gt;&lt;accession-num&gt;16988703&lt;/accession-num&gt;&lt;urls&gt;&lt;related-urls&gt;&lt;url&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;dopt=Citation&amp;amp;list_uids=16988703<br
/> &lt;/url&gt;&lt;/related-urls&gt;&lt;/urls&gt;&lt;/record&gt;&lt;/Cite&gt;&lt;/EndNote&gt;<span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-separator&#8217;></span><![endif]--><sup>[1]</sup><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-end&#8217;></span><![endif]-->.</p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Ainsi au cours de l&rsquo;&eacute;volution, il a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; les syst&egrave;mes permettant une <strong>assimilation optimale des nutriments</strong>, avec une co-existence de syst&egrave;mes redondants chez les esp&egrave;ces les plus &eacute;volu&eacute;es. Parmi les <strong>signaux anorexig&egrave;nes</strong>, il y a ceux qui <strong>r&eacute;gulent la sati&eacute;t&eacute;</strong> (absence de faim entre les repas), et ceux impliqu&eacute;s dans la <strong>satiation </strong>(m&eacute;canismes menant &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t de la prise alimentaire). Ainsi la terminaison des repas se fait th&eacute;oriquement lorsque l&rsquo;organisme a ing&eacute;r&eacute; une quantit&eacute; d&rsquo;&eacute;nergie suffisante pour son fonctionnement et pour restaurer ses r&eacute;serves. Chez l&rsquo;homme avec les d&eacute;veloppements conjoints des soci&eacute;t&eacute;s, des techniques agro-alimentaires, et du syst&egrave;me nerveux central (SNC), une nouvelle hi&eacute;rarchisation s&rsquo;est &eacute;tablie o&ugrave; le <strong>comportement volontaire prime sur le contr&ocirc;le autonome de l&rsquo;ingestion de calories</strong>. Il est alors progressivement apparu un d&eacute;s&eacute;quilibre &eacute;nerg&eacute;tique positif qui, associ&eacute; &agrave; une r&eacute;duction des d&eacute;penses &eacute;nerg&eacute;tiques, m&egrave;ne &agrave; une augmentation du stockage, des troubles du comportement alimentaire, voire &agrave; l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute; chez les sujets pr&eacute;dispos&eacute;s.</p><h3>Les signaux du Syst&egrave;me nerveux central</h3><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Sch&eacute;matiquement, on peut consid&eacute;rer que les <strong>signaux nerveux anorexig&egrave;nes</strong> digestifs sont essentiellement int&eacute;gr&eacute;s au niveau du <strong>nerf vague</strong>, dont les aff&eacute;rences sont dirig&eacute;es vers le tronc c&eacute;r&eacute;bral, alors que les <strong>mol&eacute;cules circulantes </strong>sont int&eacute;gr&eacute;es au <strong>niveau de l&rsquo;hypothalamus</strong>, zone de contact entre le SNC et le syst&egrave;me circulatoire, poss&eacute;dant un large spectre de r&eacute;cepteurs. Cependant l&rsquo;<strong>organisation du SNC est complexe, et ces deux aires c&eacute;r&eacute;brales sont largement interconnect&eacute;es</strong>, et communiquent avec les autres aires c&eacute;r&eacute;brales telles que le cortex ou le circuit de la m&eacute;moire et du plaisir, dont l&rsquo;importance est pr&eacute;dominante chez l&rsquo;homme. L&rsquo;hypothalamus est situ&eacute; &agrave; la base du cerveau, et constitu&eacute; d&rsquo;un ensemble de centres nerveux, dont le noyau arqu&eacute; (ARC), o&ugrave; la barri&egrave;re h&eacute;mato-enc&eacute;phalique semi-perm&eacute;able repr&eacute;sente un site de d&eacute;tection des hormones et nutriments circulants. Dans ce noyau il existe deux populations de neurones distinctes par leurs neurotransmetteurs et leurs actions sur la prise alimentaire. La population de neurones s&eacute;cr&eacute;tants le <em>proopiomelanocortin</em><span
style="font-style: normal;"> (<strong>POMC</strong>) dont le clivage produit l&rsquo;</span><em>alpha melanocyte stimulating hormone </em><span
style="font-style: normal;">(</span><strong><em>&alpha;-MSH</em></strong><span
style="font-style: normal;"><strong>)</strong>, ligand des r&eacute;cepteurs aux m&eacute;lanocortines, sont de <strong>puissants inhibiteurs de la prise alimentaire</strong>. Ces neurones synth&eacute;tisent &eacute;galement le </span><em>cocaine and amphetamine related peptide </em><span
style="font-style: normal;">(</span><em>CART</em><span
style="font-style: normal;">), et sont stimul&eacute;s directement par la leptine. Ce syst&egrave;me &agrave; la m&eacute;lanocortine appara&icirc;t central dans le contr&ocirc;le de la prise alimentaire car il est inhib&eacute; par l&rsquo;autre population neuronale orexig&egrave;ne de l&rsquo;ARC, s&eacute;cr&eacute;tant l&rsquo;</span><em>agouti-related related protein</em><span
style="font-style: normal;"> (</span><em>AgRP</em><span
style="font-style: normal;">). Les neurones <strong>AgRP</strong> co-s&eacute;cr&egrave;tent le <strong>neuropeptide Y </strong>(</span><em>NPY</em><span
style="font-style: normal;">), qui est &eacute;galement connu comme un <strong>agent orexig&egrave;ne puissant</strong> </span><sup>[1]</sup>. Le dysfonctionnement du syst&egrave;me dynamique antagoniste de l&rsquo;<em>&alpha;-MSH</em><span
style="font-style: normal;"> et l&rsquo;AgRP<span> </span>a pu &ecirc;tre d&eacute;crit dans certains cas d&rsquo;ob&eacute;sit&eacute; monog&eacute;nique.</span></p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Les syst&egrave;mes p&eacute;riph&eacute;riques s&eacute;lectionn&eacute;s sont d&rsquo;origine m&eacute;caniques (mastication, distension gastrique, p&eacute;ristaltisme intestinal&hellip;), s&eacute;cr&eacute;toires au niveau des cellules du tractus digestif (CCK, GLP-1, PYY), ou encore endocriniens (insuline, leptine). Parmi les signaux intestinaux, on peut retenir le peptide tyrosine-tyrosine<sub> 3-36 </sub>(<em>PYY<sub>3-36</sub></em><span
style="font-style: normal;">) dont la s&eacute;cr&eacute;tion post-prandiale est proportionnelle &agrave; la charge calorique, et l&rsquo;action anorexig&egrave;ne est &agrave; la fois vagale et hypothalamique. Le PYY est s&eacute;cr&eacute;t&eacute; par les cellules L de l&rsquo;intestin, qui sont &eacute;galement responsables de la synth&egrave;se du GLP-1 (</span><em>glucagon-like peptide 1</em><span
style="font-style: normal;">), peptide connu pour son effet incr&eacute;tine (favorisant l&rsquo;action de l&rsquo;insuline). Cependant </span><em>via </em><span
style="font-style: normal;">une action sur le nerf vague et des r&eacute;cepteurs centraux, il participe aussi &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t de la prise alimentaire. Enfin les cellules L de l&rsquo;intestin produisent l&rsquo;oxyntomoduline qui a un effet anorexig&egrave;ne probablement </span><em>via</em><span> le r&eacute;cepteur au GLP-1 </span><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun:<br /> yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE<br
/> &lt;EndNote&gt;&lt;Cite&gt;&lt;Author&gt;Cummings&lt;/Author&gt;&lt;Year&gt;2007&lt;/Year&gt;&lt;RecNum&gt;2099&lt;/RecNum&gt;&lt;record&gt;&lt;rec-number&gt;2099&lt;/rec-number&gt;&lt;foreign-keys&gt;&lt;key<br
/> app=&quot;EN&quot; db-id=&quot;vvf2v5sae9050depsvaprz2pswvddptapzps&quot;&gt;2099&lt;/key&gt;&lt;/foreign-keys&gt;&lt;ref-type<br
/> name=&quot;Journal Article&quot;&gt;17&lt;/ref-type&gt;&lt;contributors&gt;&lt;authors&gt;&lt;author&gt;Cummings,<br
/> D. E.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Overduin,<br
/> J.&lt;/author&gt;&lt;/authors&gt;&lt;/contributors&gt;&lt;auth-address&gt;Division<br
/> of Metabolism, Endocrinology and Nutrition, Department of Medicine, University<br
/> of Washington, Veterans Affairs Puget Sound Health Care System, Seattle,<br
/> Washington 98108, USA.<br
/> davidec@u.wasington.edu&lt;/auth-address&gt;&lt;titles&gt;&lt;title&gt;Gastrointestinal<br
/> regulation of food intake&lt;/title&gt;&lt;secondary-title&gt;J Clin<br
/> Invest&lt;/secondary-title&gt;&lt;/titles&gt;&lt;periodical&gt;&lt;full-title&gt;J<br
/> Clin<br
/> Invest&lt;/full-title&gt;&lt;/periodical&gt;&lt;pages&gt;13-23&lt;/pages&gt;&lt;volume&gt;117&lt;/volume&gt;&lt;number&gt;1&lt;/number&gt;&lt;keywords&gt;&lt;keyword&gt;Adipose<br
/> Tissue/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;*Energy Intake&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Gastrointestinal<br
/> Tract/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Ghrelin&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Homeostasis&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Humans&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Models,<br
/> Biological&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Peptide<br
/> Hormones/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Peptide<br
/> YY/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Satiety<br
/> Response/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;/keywords&gt;&lt;dates&gt;&lt;year&gt;2007&lt;/year&gt;&lt;pub-dates&gt;&lt;date&gt;Jan&lt;/date&gt;&lt;/pub-dates&gt;&lt;/dates&gt;&lt;accession-num&gt;17200702&lt;/accession-num&gt;&lt;urls&gt;&lt;related-urls&gt;&lt;url&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;dopt=Citation&amp;amp;list_uids=17200702<br
/> &lt;/url&gt;&lt;/related-urls&gt;&lt;/urls&gt;&lt;/record&gt;&lt;/Cite&gt;&lt;/EndNote&gt;<span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-separator&#8217;></span><![endif]--><sup>[2]</sup><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-end&#8217;></span><![endif]-->. La cholecystokinine (CCK) est une autre hormone intestinale &agrave; action vagale qui participe &agrave; la satiation &agrave; court terme (30 minutes). Enfin il est int&eacute;ressant de noter qu&rsquo;<span
style="color: black;">&agrave; partir de lipides alimentaires m&eacute;tabolis&eacute;s en phospholipides membranaires dans la muqueuse intestinale, les </span><em>N-acyl&mdash;ethanolamine</em><span
style="font-style: normal;"> (</span><em>NAE</em><span
style="font-style: normal;">)</span><em> </em><span
style="color: black; font-style: normal;">et leurs pr&eacute;curseurs directs les </span><em>N-acyl- phosphatidyl-ethanolamine</em><span> (</span><em>NAPE</em><span
style="font-style: normal;">),<span
style="color: black;"> r&eacute;gulent la prise alimentaire et modulent la structure des repas (initiations, sati&eacute;t&eacute;) en p&eacute;riode post-absorptive </span></span><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;color:black&#8217;><span
style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element: field-begin;"></span><span<br
/> style=&nbsp;&raquo;mso-spacerun: yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE<br
/> &lt;EndNote&gt;&lt;Cite&gt;&lt;Author&gt;Rodriguez de<br
/> Fonseca&lt;/Author&gt;&lt;Year&gt;2001&lt;/Year&gt;&lt;RecNum&gt;846&lt;/RecNum&gt;&lt;record&gt;&lt;rec-number&gt;846&lt;/rec-number&gt;&lt;foreign-keys&gt;&lt;key<br
/> app=&quot;EN&quot;<br
/> db-id=&quot;vvf2v5sae9050depsvaprz2pswvddptapzps&quot;&gt;846&lt;/key&gt;&lt;/foreign-keys&gt;&lt;ref-type<br
/> name=&quot;Journal<br
/> Article&quot;&gt;17&lt;/ref-type&gt;&lt;contributors&gt;&lt;authors&gt;&lt;author&gt;Rodriguez<br
/> de Fonseca, F.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Navarro,<br
/> M.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gomez, R.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Escuredo,<br
/> L.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Nava, F.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Fu,<br
/> J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Murillo-Rodriguez,<br
/> E.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Giuffrida,<br
/> A.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;LoVerme, J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gaetani,<br
/> S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Kathuria, S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gall,<br
/> C.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Piomelli,<br
/> D.&lt;/author&gt;&lt;/authors&gt;&lt;/contributors&gt;&lt;auth-address&gt;Department<br
/> of Psychobiology, Complutense University, 28233 Madrid,<br
/> Spain.&lt;/auth-address&gt;&lt;titles&gt;&lt;title&gt;An anorexic lipid<br
/> mediator regulated by<br
/> feeding&lt;/title&gt;&lt;secondary-title&gt;Nature&lt;/secondary-title&gt;&lt;/titles&gt;&lt;periodical&gt;&lt;full-title&gt;Nature&lt;/full-title&gt;&lt;/periodical&gt;&lt;pages&gt;209-12&lt;/pages&gt;&lt;volume&gt;414&lt;/volume&gt;&lt;number&gt;6860&lt;/number&gt;&lt;keywords&gt;&lt;keyword&gt;Animals&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Appetite<br
/> Depressants/pharmacology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Arachidonic<br
/> Acids/pharmacology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Drug<br
/> Tolerance&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Eating/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Feeding<br
/> Behavior&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Intestine,<br
/> Small/*metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Oleic<br
/> Acid/*biosynthesis/pharmacology/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Oleic<br
/> Acids&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Polyunsaturated Alkamides&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats,<br
/> Wistar&lt;/keyword&gt;&lt;/keywords&gt;&lt;dates&gt;&lt;year&gt;2001&lt;/year&gt;&lt;pub-dates&gt;&lt;date&gt;Nov<br
/> 8&lt;/date&gt;&lt;/pub-dates&gt;&lt;/dates&gt;&lt;accession-num&gt;11700558&lt;/accession-num&gt;&lt;urls&gt;&lt;related-urls&gt;&lt;url&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;dopt=Citation&amp;amp;list_uids=11700558<br
/> &lt;/url&gt;&lt;/related-urls&gt;&lt;/urls&gt;&lt;/record&gt;&lt;/Cite&gt;&lt;/EndNote&gt;<span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-separator&#8217;></span></span><![endif]--><span
style="color: black;"><sup>[3]</sup></span><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;color:black&#8217;><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span></span><![endif]--><span
style="color: black;">. </span>Ces deux esp&egrave;ces diff&egrave;rent par leurs sites d&rsquo;action, respectivement le nerf vague ou directement au niveau de l&rsquo;ARC (neurones NPY) <!--[if supportFields]><span
style="color:black" mce_style="color: black;"><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun:<br /> yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE &lt;EndNote&gt;&lt;Cite&gt;&lt;Author&gt;Fu&lt;/Author&gt;&lt;Year&gt;2007&lt;/Year&gt;&lt;RecNum&gt;984&lt;/RecNum&gt;&lt;record&gt;&lt;rec-number&gt;984&lt;/rec-number&gt;&lt;foreign-keys&gt;&lt;key<br
/> app=&quot;EN&quot;<br
/> db-id=&quot;wft2twfrlxxtvtezv5p5520z5svxtwr9sd5p&quot;&gt;984&lt;/key&gt;&lt;/foreign-keys&gt;&lt;ref-type<br
/> name=&quot;Journal<br
/> Article&quot;&gt;17&lt;/ref-type&gt;&lt;contributors&gt;&lt;authors&gt;&lt;author&gt;Fu,<br
/> J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Astarita,<br
/> G.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gaetani, S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Kim,<br
/> J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Cravatt, B.<br
/> F.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Mackie, K.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Piomelli,<br
/> D.&lt;/author&gt;&lt;/authors&gt;&lt;/contributors&gt;&lt;auth-address&gt;Department<br
/> of Pharmacology and Center for Drug Discovery, University of California,<br
/> Irvine, California 92697,<br
/> USA.&lt;/auth-address&gt;&lt;titles&gt;&lt;title&gt;Food intake regulates<br
/> oleoylethanolamide formation and degradation in the proximal small<br
/> intestine&lt;/title&gt;&lt;secondary-title&gt;J Biol Chem&lt;/secondary-title&gt;&lt;/titles&gt;&lt;periodical&gt;&lt;full-title&gt;J<br
/> Biol<br
/> Chem&lt;/full-title&gt;&lt;/periodical&gt;&lt;pages&gt;1518-28&lt;/pages&gt;&lt;volume&gt;282&lt;/volume&gt;&lt;number&gt;2&lt;/number&gt;&lt;keywords&gt;&lt;keyword&gt;Amidohydrolases/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Animals&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Colon/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Duodenum/*metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Eating/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Food<br
/> Deprivation/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Hydrolysis&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Ileum/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Intestinal<br
/> Mucosa/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Jejunum/*metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Male&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Oleic<br
/> Acids/*biosynthesis/chemistry/*metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Phospholipase<br
/> D/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats,<br
/> Wistar&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Stomach/metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;/keywords&gt;&lt;dates&gt;&lt;year&gt;2007&lt;/year&gt;&lt;pub-dates&gt;&lt;date&gt;Jan<br
/> 12&lt;/date&gt;&lt;/pub-dates&gt;&lt;/dates&gt;&lt;accession-num&gt;17121838&lt;/accession-num&gt;&lt;urls&gt;&lt;related-urls&gt;&lt;url&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;dopt=Citation&amp;amp;list_uids=17121838<br
/> &lt;/url&gt;&lt;/related-urls&gt;&lt;/urls&gt;&lt;/record&gt;&lt;/Cite&gt;&lt;/EndNote&gt;<span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-separator&#8217;></span></span><![endif]--><span
style="color: black;"><sup>[4]</sup></span><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;color:black&#8217;><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span></span><![endif]--><span
style="color: black;">. Ainsi des injections chez l&rsquo;animal de NAE ou de NAPE provoquent un effet inhibiteur dose et temps d&eacute;pendant sur la prise alimentaire, et un traitement de 5 &agrave; 7 jours induit une baisse de la prise alimentaire, accompagn&eacute;e d&rsquo;une perte de poids corporel, y compris chez les individus ob&egrave;ses.</span></p><h3>Les hormones s&eacute;cr&eacute;t&eacute;es par le tissu adipeux</h3><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong>Deux hormones majeures sont reconnues comme jouant un r&ocirc;le sati&eacute;tog&egrave;ne au niveau central&nbsp;: l&rsquo;insuline et la leptine</strong>. Elles sont toutes deux le reflet de l&rsquo;adiposit&eacute; de l&rsquo;organisme, et poss&egrave;dent des r&eacute;cepteurs au niveau des neurones hypothalamiques, qui provoque une <strong>extinction des voies orexig&egrave;nes</strong> (NPY/AgRP) et la <strong>stimulation des voies anorexig&egrave;nes</strong> (POMC/CART) <!--[if supportFields]><span
style='mso-element:<br /> field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun: yes" mce_style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE <span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun:<br /> yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE.DATA <![if gte mso 9]><xml><br
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/> </xml><![endif]--><!--[if supportFields]><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span><![endif]-->. L&rsquo;&eacute;tude de l&rsquo;action de la leptine, adipokine transcrite du g&egrave;ne Ob, et des voies de signalisations neuronales impliqu&eacute;es, a permis de mieux comprendre le r&ocirc;le &agrave; plus long terme du tissu adipeux dans le contr&ocirc;le de la prise alimentaire. Ainsi il &eacute;merge que <strong>ces hormones permettent le maintien des r&eacute;serves &eacute;nerg&eacute;tique</strong>. Cependant chez les individus ob&egrave;ses les concentrations de leptine sont &eacute;lev&eacute;es, et associ&eacute;es &agrave; une hyperphagie, refl&eacute;tant la mise en place d&rsquo;une r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;effet sati&eacute;tog&egrave;ne de la leptine <!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;color:black&#8217;><span
style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element: field-begin;"></span><span<br
/> style=&nbsp;&raquo;mso-spacerun: yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.CITE &lt;EndNote&gt;&lt;Cite&gt;&lt;Author&gt;Rodriguez<br
/> de<br
/> Fonseca&lt;/Author&gt;&lt;Year&gt;2001&lt;/Year&gt;&lt;RecNum&gt;846&lt;/RecNum&gt;&lt;record&gt;&lt;rec-number&gt;846&lt;/rec-number&gt;&lt;foreign-keys&gt;&lt;key<br
/> app=&quot;EN&quot; db-id=&quot;vvf2v5sae9050depsvaprz2pswvddptapzps&quot;&gt;846&lt;/key&gt;&lt;/foreign-keys&gt;&lt;ref-type<br
/> name=&quot;Journal Article&quot;&gt;17&lt;/ref-type&gt;&lt;contributors&gt;&lt;authors&gt;&lt;author&gt;Rodriguez<br
/> de Fonseca, F.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Navarro,<br
/> M.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gomez, R.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Escuredo,<br
/> L.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Nava, F.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Fu,<br
/> J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Murillo-Rodriguez,<br
/> E.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Giuffrida,<br
/> A.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;LoVerme, J.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gaetani,<br
/> S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Kathuria, S.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Gall,<br
/> C.&lt;/author&gt;&lt;author&gt;Piomelli,<br
/> D.&lt;/author&gt;&lt;/authors&gt;&lt;/contributors&gt;&lt;auth-address&gt;Department<br
/> of Psychobiology, Complutense University, 28233 Madrid,<br
/> Spain.&lt;/auth-address&gt;&lt;titles&gt;&lt;title&gt;An anorexic lipid<br
/> mediator regulated by<br
/> feeding&lt;/title&gt;&lt;secondary-title&gt;Nature&lt;/secondary-title&gt;&lt;/titles&gt;&lt;periodical&gt;&lt;full-title&gt;Nature&lt;/full-title&gt;&lt;/periodical&gt;&lt;pages&gt;209-12&lt;/pages&gt;&lt;volume&gt;414&lt;/volume&gt;&lt;number&gt;6860&lt;/number&gt;&lt;keywords&gt;&lt;keyword&gt;Animals&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Appetite<br
/> Depressants/pharmacology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Arachidonic<br
/> Acids/pharmacology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Drug<br
/> Tolerance&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Eating/*physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Feeding<br
/> Behavior&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Intestine,<br
/> Small/*metabolism&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Oleic<br
/> Acid/*biosynthesis/pharmacology/physiology&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Oleic<br
/> Acids&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Polyunsaturated<br
/> Alkamides&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats&lt;/keyword&gt;&lt;keyword&gt;Rats,<br
/> Wistar&lt;/keyword&gt;&lt;/keywords&gt;&lt;dates&gt;&lt;year&gt;2001&lt;/year&gt;&lt;pub-dates&gt;&lt;date&gt;Nov<br
/> 8&lt;/date&gt;&lt;/pub-dates&gt;&lt;/dates&gt;&lt;accession-num&gt;11700558&lt;/accession-num&gt;&lt;urls&gt;&lt;related-urls&gt;&lt;url&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;dopt=Citation&amp;amp;list_uids=11700558<br
/> &lt;/url&gt;&lt;/related-urls&gt;&lt;/urls&gt;&lt;/record&gt;&lt;/Cite&gt;&lt;/EndNote&gt;<span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-separator&#8217;></span></span><![endif]--><span
style="color: black;"><sup>[7]</sup></span><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;color:black&#8217;><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span></span><![endif]--><span
style="color: black;">.</span></p><p
class="MsoNormal" style="text-align: justify;">&nbsp;</p><ul><li><strong>Ainsi les hormones, telles que l&rsquo;insuline ou la leptine, ou encore les peptides (PYY) et les phospholipides (NAPE) intestinaux, dont la concentration augmente dans la circulation en p&eacute;riodes post-prandiales, sont d&eacute;tect&eacute;s au niveau de ces neurones hypothalamiques et constituent un ensemble d&rsquo;informations qui vont permettre la terminaison des repas, et l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une boucle de r&eacute;gulation neuroendocrine de la prise alimentaire.</strong></li></ul><p
class="MsoNormal">&nbsp;</p><h2>R&eacute;f&eacute;rences bibliographiques</h2><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 35pt; text-indent: -35pt;"><!--[if supportFields]><span<br
/> style=&#8217;mso-element:field-begin&#8217;></span><span
style="mso-spacerun:<br /> yes&nbsp;&raquo;>&nbsp;</span>ADDIN EN.REFLIST <span
style="mso-element:field-separator" mce_style="mso-element: field-separator;"></span><![endif]-->1.<span> </span>Morton, G.J., D.E. Cummings, D.G. Baskin, G.S. Barsh, and M.W. Schwartz, Nature 2006; 443:289-95.</p><p
class="MsoNormal">2.<span> </span>Cummings, D.E. and J. Overduin, J Clin Invest 2007; 117:13-23.</p><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 35pt; text-indent: -35pt;">3.<span> </span>Rodriguez de Fonseca, F., M. Navarro, R. Gomez, L. Escuredo, F. Nava, J. Fu, E. Murillo-Rodriguez, A. Giuffrida, J. LoVerme, S. Gaetani, S. Kathuria, C. Gall, and D. Piomelli, Nature 2001; 414:209-12.</p><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 35pt; text-indent: -35pt;">4.<span> </span>Fu, J., G. Astarita, S. Gaetani, J. Kim, B.F. Cravatt, K. Mackie, and D. Piomelli, J Biol Chem 2007; 282:1518-28.</p><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 35pt; text-indent: -35pt;">5.<span> </span>Porte, D., Jr., D.G. Baskin, and M.W. Schwartz, Nutr Rev 2002; 60:S20-9; discussion S68-84, 85-7.</p><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 35pt; text-indent: -35pt;">6.<span> </span>Baskin, D.G., D. Figlewicz Lattemann, R.J. Seeley, S.C. Woods, D. Porte, Jr., and M.W. Schwartz, Brain Res 1999; 848:114-23.</p><p
class="MsoNormal">7.<span> </span>Friedman J., Nature. 2002 Jan 17;415(6869):268-9.</p><p
class="MsoNormal">&nbsp;</p><p
class="MsoNormal">&nbsp;</p><p><!--[if supportFields]><span
style='font-size:12.0pt;font-family:"Times New Roman";<br /> mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:FR&#8217;><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span></span><![endif]--></p><p><!--[if supportFields]><span
style='font-size:12.0pt;font-family:"Times New Roman";<br /> mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:FR&#8217;><span
style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element: field-end;"></span></span><![endif]--></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/mecanismes-de-la-satiete/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Les bactéries de la flore intestinale</title><link>http://www.kot-nutrition.com/les-bacteries-de-la-flore-intestinale/</link> <comments>http://www.kot-nutrition.com/les-bacteries-de-la-flore-intestinale/#comments</comments> <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 08:51:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Florence Massiera</dc:creator> <category><![CDATA[Flore Intestinale]]></category> <category><![CDATA[Recherche & Innovation]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.kot-nutrition.com/?p=622</guid> <description><![CDATA[La flore bact&#233;rienne intestinale est compos&#233;e de nombreuses esp&#232;ces de bact&#233;ries (107 &#224; 1012 cellules/g de contenu intestinal, dans une zone allant de l&#8217;intestin gr&#234;le au colon chez l&#8217;humain). Le principal r&#244;le de la flore bact&#233;rienne est de faciliter la digestion et l&#8217;absorption des sucres non digestibles&#160;&#160;ou encore des lipides complexes. Parmi ses autres r&#244;les [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p></p><p
style="text-align: justify; "><span
class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; font-size: 12px; ">La flore bact&eacute;rienne intestinale est compos&eacute;e de <strong>nombreuses esp&egrave;ces de bact&eacute;ries </strong>(10<sup>7</sup> &agrave; 10<sup>12</sup> cellules/g de contenu intestinal, dans une zone allant de l&rsquo;intestin gr&ecirc;le au colon chez l&rsquo;humain). Le <strong>principal r&ocirc;le </strong>de la flore bact&eacute;rienne est de <strong>faciliter la digestion et l&rsquo;absorption des sucres non digestibles<span>&nbsp;&nbsp;</span>ou encore des lipides complexes</strong>. Parmi ses autres r&ocirc;les il y a la d&eacute;toxification des d&eacute;riv&eacute;s de sels biliaires, la r&eacute;duction du cholest&eacute;rol, et la synth&egrave;se des vitamines (K &amp; B).</span></p><p
class="MsoBodyText"><span
id="more-622"></span></p><h3>Un r&ocirc;le m&eacute;tabolique majeur&nbsp;</h3><p
class="MsoBodyText">En favorisant l&rsquo;extraction et le stockage d&rsquo;&eacute;nergie &agrave; partir des aliments [1], la <strong>flore commensale permet d&rsquo;accro&icirc;tre les r&eacute;serves de l&rsquo;organisme</strong>, et &agrave; travers leur m&eacute;tabolisme, elle conf&egrave;re &agrave; l&rsquo;h&ocirc;te de nouvelles fonctions m&eacute;taboliques, en <strong>modifiant la diff&eacute;renciation cellulaire ou l&rsquo;expression de g&egrave;nes</strong>. Au cours de l&rsquo;&eacute;volution, il a &eacute;t&eacute; montr&eacute; que la composition du r&eacute;gime alimentaire est un facteur d&eacute;terminant pour la repr&eacute;sentation des diff&eacute;rentes souches bact&eacute;riennes intestinales. Ainsi au cours du d&eacute;veloppement de l&rsquo;organisme il va s&rsquo;instaurer une <strong>symbiose entre l&rsquo;h&ocirc;te et la flore bact&eacute;rienne.</strong> Cette derni&egrave;re sera sp&eacute;cifique du mode vie de l&rsquo;h&ocirc;te, en devenant une composante individuelle de la physiologie de l&rsquo;organisme. Des diff&eacute;rences de <strong>compositions de la flore bact&eacute;rienne</strong> intestinale sont <strong>li&eacute;es au d&eacute;veloppement de certaines maladies m&eacute;taboliques</strong> telles que de l&rsquo;<strong>ob&eacute;sit&eacute;</strong>. Afin de comprendre comment la singularit&eacute; de la flore bact&eacute;rienne peut influencer le m&eacute;tabolisme de l&rsquo;h&ocirc;te, il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; diverses modifications de repr&eacute;sentation des souches bact&eacute;riennes, allant de l&rsquo;utilisation de souches dominantes ou encore la transplantation de flores compl&egrave;tes dans des animaux d&eacute;pourvus de toute flore [2].</p><p
class="MsoBodyText" style="text-align: justify; "><o:p></o:p></p><h3>Influence sur la prise alimentaire</h3><p
class="MsoBodyText" style="text-align: justify; ">La flore bact&eacute;rienne peut influencer de mani&egrave;re syst&eacute;mique et sur le long terme le m&eacute;tabolisme &eacute;nerg&eacute;tique, en agissant sur le m&eacute;tabolisme cellulaire de l&rsquo;h&ocirc;te, mais &eacute;galement sur ses <strong>s&eacute;cr&eacute;tions neuroendocrines</strong> ou encore son syst&egrave;me immunitaire. Au niveau neuroendocrine, il a &eacute;t&eacute; mis en &eacute;vidence une <strong>r&eacute;gulation de la synth&egrave;se de leptine</strong> par le microbiote ce qui pourrait ainsi participer &agrave; la r&eacute;sistance &agrave; la leptine, observ&eacute;e chez les individus ob&egrave;ses, qui en plus de ses effets m&eacute;taboliques, <strong>peut cr&eacute;er des troubles du comportement alimentaire</strong> (hyperphagie). L&rsquo;activit&eacute; de la flore bact&eacute;rienne peut &eacute;galement <strong>alt&eacute;rer l&rsquo;action d&rsquo;autre neuropeptides r&eacute;gulant la prise alimentaire</strong> (&alpha;-MSH, NPY, AgRP, ghr&eacute;line) et participer &agrave; l&rsquo;inflammation de &laquo; bas-grade &raquo; d&eacute;crite dans l&rsquo;&eacute;tiologie de l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute;. Celle-ci se caract&eacute;rise, entre autre, par une augmentation de lipopolysaccharide (LPS) circulant, et on parle alors d&rsquo;endotox&eacute;mie m&eacute;tabolique. Celle-ci est corr&eacute;l&eacute;e avec l&rsquo;augmentation de l&rsquo;IMC et de mani&egrave;re plus g&eacute;n&eacute;rale, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;crit que l&rsquo;<strong>endotox&eacute;mie m&eacute;tabolique peut contribuer au d&eacute;veloppement du syndrome m&eacute;tabolique</strong> [3].<o:p></o:p></p><h3>La flore intestinale chez les sujets ob&egrave;ses</h3><p
class="MsoBodyText" style="text-align: justify; ">Il a &eacute;merg&eacute; des investigations scientifiques sur l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute; chez l&rsquo;animal et l&rsquo;humain qu&rsquo;il y avait une <strong>composition particuli&egrave;re de la flore bact&eacute;rienne</strong> avec une perte de diversit&eacute; des phylas, au profit de certaines souches bact&eacute;riennes (<strong>augmentation des Firmicutes/ Archea et r&eacute;duction des Bacteroidetes/ Bifidobacterium</strong>) [4]. Un r&eacute;gime hypo-&eacute;nerg&eacute;tique ou encore l&rsquo;<strong>exercice physique conduisent &agrave; un r&eacute;-&eacute;quilibrage</strong> des diff&eacute;rentes souches qui est corr&eacute;l&eacute; &agrave; une diminution de l&rsquo;IMC [5]. Au regard de ces diff&eacute;rentes donn&eacute;es exp&eacute;rimentales, une intervention sur la composition de la flore bact&eacute;rienne intestinale constituerait une nouvelle cible th&eacute;rapeutique individualis&eacute;e et durable. <o:p></o:p></p><h3>Comment moduler la flore intestinale?</h3><p
class="MsoBodyText" style="text-align: justify; ">Afin d&rsquo;<strong>agir sur la composition de la flore bact&eacute;rienne intestinale endog&egrave;ne</strong>, il existe diff&eacute;rentes strat&eacute;gies qui vont moduler l&rsquo;activit&eacute; de la flore bact&eacute;rienne: l&rsquo;administration de <strong>probiotiques</strong> (des souches de bact&eacute;ries sp&eacute;cifiques surtout Lactobacillus, Bifidobacterium), l&rsquo;administration de <strong>pr&eacute;biotiques</strong> (&eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;alimentation non absorbables), l&rsquo;<strong>association des deux strat&eacute;gies</strong> nomm&eacute;e symbiotique. Une autre alternative &agrave; consister &agrave; des transferts de flore, chez des mod&egrave;les animaux ax&eacute;niques (ie d&eacute;pourvus de flore) &agrave; partir de d&rsquo;animaux sains ou ob&egrave;ses. Les r&eacute;sultats de ces exp&eacute;riences furent &eacute;loquents dans la mesure o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; observ&eacute; un d&eacute;veloppement spontan&eacute; d&rsquo;ob&eacute;sit&eacute; chez les animaux sains transplant&eacute;s.&nbsp;A contrario des animaux ob&egrave;ses ayant re&ccedil;us la flore commensale d&rsquo;animaux sains, ont vu leur poids corporel diminuer [6].</p><p
class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -36pt; text-align: justify; "><o:p></o:p></p><ul><li><strong>Les effets de la flore bact&eacute;rienne sur l&rsquo;organisme h&ocirc;te sont donc de trois types : intestinaux (modulation de l&rsquo;absorption des aliments), neuroendocrines, et immunitaires. Ainsi chacune de ces composantes peut favoriser la mise en place de troubles m&eacute;taboliques. Aujourd&rsquo;hui, outre son r&ocirc;le potentiellement pr&eacute;ventif dans le d&eacute;veloppement du syndrome m&eacute;tabolique, des traitements pr&eacute;biotiques, probiotiques, ou symbiotiques, constituent un nouvel axe de recherche th&eacute;rapeutique.<br
/> </strong></li></ul><p
class="MsoBodyText" style="text-align: justify; ">&nbsp;</p><h4>R&eacute;f&eacute;rences bibliographiques</h4><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt"><o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">1.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Backhed, F., H. Ding, T. Wang, L.V. Hooper, G.Y. Koh, A. Nagy, C.F. Semenkovich, and J.I. Gordon, Proc Natl Acad Sci U S A 2004; 101:15718-23.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">2.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ley, R.E., M. Hamady, C. Lozupone, P.J. Turnbaugh, R.R. Ramey, J.S. Bircher, M.L. Schlegel, T.A. Tucker, M.D. Schrenzel, R. Knight, and J.I. Gordon, Science 2008; 320:1647-51.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">3.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cani, P.D., A.M. Neyrinck, F. Fava, C. Knauf, R.G. Burcelin, K.M. Tuohy, G.R. Gibson, and N.M. Delzenne, Diabetologia 2007; 50:2374-83.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">4.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ley, R.E., P.J. Turnbaugh, S. Klein, and J.I. Gordon, Nature 2006; 444:1022-3.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">5.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Nadal, I., A. Santacruz, A. Marcos, J. Warnberg, M. Garagorri, L.A. Moreno, M. Martin-Matillas, C. Campoy, A. Marti, A. Moleres, M. Delgado, O.L. Veiga, M. Garcia-Fuentes, C.G. Redondo, and Y. Sanz, Int J Obes (Lond) 2009; 33:758-67.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">6.<span
style="mso-tab-count:1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Turnbaugh, P.J., R.E. Ley, M.A. Mahowald, V. Magrini, E.R. Mardis, and J.I. Gordon, Nature 2006; 444:1027-31.<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">&nbsp;<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">&nbsp;<o:p></o:p></p><p
class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-36.0pt">&nbsp;<o:p></o:p></p><p></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kot-nutrition.com/les-bacteries-de-la-flore-intestinale/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> </channel> </rss>
